Flash du jour
mardi 27 février 2018
Champagne-Ardenne Actualités

A retenir
Reims : 8e Challenge BS Start-up.
Le campus rémois de Neoma Business School et Potentiel CA organisent l’édition 2018 du Challenge étudiant de création de start-up.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page II
Bruno Arcadipane président d’Action Logement.
Bruno Arcadipane a été élu, sur proposition du Medef, président d’Action Logement, gestionnaire national de la Participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC).
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page II
Dans les CCI
Entretien: « Il va y avoir des baisses d’effectif ».
Olivier Jacob, président de la CCI de l’Aisne, explique les conséquences de la baisse des ressources fiscales et estime qu’elle sera rendue plus supportable par la régionalisation. Entretien.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page III
Conjoncture économique Aube. Une reprise à géométrie variable.
Les enquêtes semestrielles de conjoncture de la CCI de Troyes et de la Banque de France le confirment : la reprise est là, mais elle diffère selon les secteurs. Le commerce de détail reste déprimé.
> Secteur par secteur.
> Quatre axes pour un nouveau souffle.
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L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page II
CCI 08 - Vendre à l'industrie allemande.
L'Allemagne excelle dans les domaines industriels tels que l'automobile, le ferroviaire, la construction de machines et d'équipements industriels, l'aéronautique, l'électrotechnique... Les donneurs d'ordre allemands recherchent constamment des facteurs externes de compétitivité.
Vous souhaitez exporter ou renforcer votre présence en Allemagne ? Vous souhaitez valider vos atouts pour aborder ce marché ? Comment profiter des transformations industrielles majeures, se présenter, négocier et convaincre vos interlocuteurs allemands.
CCI International Grand Est vous invite le 21 mars prochain à un atelier de 9h à 11h et à des entretiens individuels de 45 mn de 11h à 17h dans les locaux de la CCI 08.
Régis Wallet, Conseil et Appui aux entreprises à la CCFA/CCI France Allemagne, présentera le marché industriel allemand et répondra à vos questions. La CCFA conseille chaque année plus de 200 entreprises au plan stratégique, commercial et recrutement.
Pour vous inscrire à l'atelier et/ou aux rendez-vous individuels : Dominique Plauch 03.24.27.87.56 – 06.25.42.47.54 - d.plauch@grandest.cci.fr

CHAMPAGNE-ARDENNE ACTUALITES

du 27/02/2018
en page
Economie régionale - Industrie
Un plan pour une viticulture plus propre et plus proche du consommateur.
Le Salon international de l’agriculture a démarré et de nombreuses personnalités sont attendues au Pavillon des vins. L’occasion pour les représentants de la filière de faire passer des messages.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page XX
22 millions de bouteilles vendues en moins par les vignerons en 10 ans.
Pas simple d’être vigneron de champagne en 2017 : malgré un CA record pour l’ensemble de la filière, les vignerons peinent à conserver leurs parts de marché.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page X
Sept cuvées historiques en une dégustation.
C’est en constatant que rien ne bougerait autour de lui malgré l’inscription du Patrimoine mondial de l’Unesco que Frédéric Dricot a eu l’idée de lancer une dégustation spéciale autour des maisons historiques de l’avenue de Champagne à Epernay.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page VII
Le métal se redresse.
La métallurgie va nettement mieux. L‘activité a progressé de 5 % en 2017 sur le territoire de l’ex-région Champagne-Ardenne, note la dernière enquête de conjoncture de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM).
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page II
Revin – La crise SAI/Electrolux à Bruxelles.
Les Insoumis des Ardennes ont rendez-vous le 27 février à Bruxelles, avec deux députées suédoises du Parlement européen, Malin Björk, du front de gauche suédois,
et Marita Ulvskog, du parti social-démocrate. À la veille de l’instance décisive au tribunal de Compiègne pour la SAI, la crise sera évoquée avec les deux compatriotes du géant Electrolux. (texte intégral)

L'ARDENNAIS

du 27/02/2018
en page 2
Un froid bénéfique.
Malgré le froid de ces derniers jours, les vignerons du Pays d’Epernay s’activent pour broyer les sarments et traiter les sols. Les travaux sont surtout mécaniques.
L'UNION EPERNAY

du 27/02/2018
en page 7
Planet A se vend aussi au Salon de l’agriculture.
Susciter des marques d’intérêt auprès des décideurs du monde agricole mais pas seulement, tel est l’objectif affiché du stand de Planet A au Salon de l’Agriculture de Paris.
L'UNION CHALONS-EN-CHAMPAGNE

du 27/02/2018
en page 7
Economie régionale - Commerce
Portrait – Manuel Dabe, un commercial passionné
Ce chef d’entreprise a créé sa société Green Line France à Donchery en 2014. Il emploie aujourd’hui 13 salariés dont 10 commerciaux, et prévoit une quinzaine d’embauches l’année prochaine. Son objectif ? Etendre son rayon d’action au plan national dès 2020. Sa société commercialise des produits d’entretien, d’hygiène et de maintenance pour les industries, les collectivités et pour la filière du bâtiment. Ce commercial, au parcours atypique (titulaire d’un BEP de plombier-chauffagiste obtenu auprès des Compagnons du Tour de France), a exercé différents métiers (responsable de ligne chez Lu, chef de rayon chez Leclerc, gérant d’un magasin Shopi,…) avant de trouver sa vocation.
PETITES AFFICHES MATOT BRAINE

du 27/02/2018
en page 32
Bar-sur-Seine. Commerces. Tourner la page des inondations au plus vite.
Pour les commerçants du Barséquanais touchés par la deuxième crue de janvier, la facture est conséquente. Le point avec un supermarché, un pharmacien, un photographe, un pressing, un kiosque à pizza et un restaurant qui souhaitent redémarrer leur activité le plus tôt possible.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page 11
Cornay – Le pain bio a son boulanger à Cornay.
Jean-Marc Gobert est le seul boulanger bio du Vouzinois. Une activité noble qu’il a choisie. Après un premier métier dans la maintenance audiovisuelle puis un deuxième essai dans l’aquaculture, c’est en 2011 qu’il choisit la boulangerie. C’est ainsi que le boulanger a repris la maison de ses parents à Cornay, et y a installé son fournil. Il s’approvisionne en farine moulue à la meule de pierre auprès d’un agriculteur biologique qui se trouve à 40 km de Cornay, il lui fournit la farine de seigle, de blé, de grand épeautre, de petit épeautre, la farine de blé complète aussi. Avec ces différentes variétés, il peut produire différents pains, avec des composés aromatiques aussi variés que goûteux. Autre particularité, Jean-Marc fait son propre levain. Le boulanger est certifié bio par Écocert.
L'ARDENNAIS

du 26/02/2018
en page 20
Rethel – Les délices de Mathieu Lefèvre.
Le jeune professionnel a repris la pâtisserie de la rue Gambetta le 2 février dernier.
Après avoir travaillé dans plusieurs boulangeries-pâtisseries de Reims et ses alentours, Mathieu Lefèvre décide de se lancer seul. Après mûre réflexion, et l’étude de la zone de chalandise, il se lance. C’est lui, qui prendra la relève de la pâtisserie de la rue Gambetta. Quasiment un mois plus tard, il ne regrette pas son choix. « Les gens ici sont très accueillants. À Rethel, c’est plus relationnel, les clients sont beaucoup plus compréhensifs et chaleureux. » J’’ai envie de développer l’activité, avec des réalisations plus modernes, des décorations et des recettes plus originales. Mais je vais attendre un peu. » D’ici peu, les gourmands se rendront aux Délices de Rethel, même si, pour beaucoup, ce sera toujours « Chez Mathieu ».

L'ARDENNAIS

du 26/02/2018
en page 19
Charleville-Mézières – Extension de Cora : Ravignon contre-attaque.
Lors de sa réunion du 22 février dernier, le conseil municipal de la Ville a autorisé le maire, Boris Ravignon, à déposer un recours contre l’autorisation de triplement de la surface de la galerie commerciale de Cora, devant la cour d’appel administrative de Nancy. Elle seule peut, en effet, casser la décision de la Commission Nationale d’Aménagement Commercial, prise le 21 décembre 2017. Le premier magistrat avait, auparavant, rencontré le directeur de Cora et le maire de Villers-Semeuse, pour prendre connaissance du projet d’extension et entendre les différents points de vue. Chacun est resté sur ses positions. La municipalité considère que « la construction d’une capacité commerciale supplémentaire d’une telle ampleur en périphérie portera un coup extrêmement violent au tissu commercial de Charleville-Mézières ». Cora, de son côté, parle d’un « projet plus que vital ». Ne reste donc qu’à attendre la décision de la cour d’appel administrative. D’ici là, le recours contre une décision de la CNAC n’étant pas suspensif, Cora est lire de faire avancer son projet.
L'ARDENNAIS

du 26/02/2018
en page 7
Ardennes – Trop de pharmacies dans les Ardennes ?
Dans son rapport, la Cour des comptes recommande de diminuer drastiquement le nombre d’officines, jugées en surnombre en France. En appliquant les règles d’installation stricto sensu, le réseau dans les Ardennes passerait de 105 pharmacies à… 28 selon les syndicats ! Objectif ? Réduire les coûts de distribution.
De leur côté, les pharmaciens reconnaissent que le réseau ardennais est en surdensité à certains endroits. La faute à la baisse démographique et du nombre de médecins. Mais se contenter d’appliquer des règles mathématiques risque de créer des déserts pharmaceutiques, selon la fédération des syndicats pharmaceutiques de France.
La profession plaide pour des regroupements pour donner un peu d’air aux professionnels de santé restant, « encore faut-il qu’on y soit aidé ou incité administrativement ». Dans les quartiers populaires aussi, la présence de pharmacies est plébiscitée par des habitants ayant le sentiment d’être déclassés. Comme cette retraitée carolo : « Si on récupère les médecins et les pharmacies, au moins c’est déjà ça ! ».

L'ARDENNAIS

du 26/02/2018
en page 6
Economie régionale - Services
Géomètres-experts, les pros de la mesure.
La profession de géomètre-expert cherche à recruter très largement.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page XII
Immobilier : l’ancien en surchauffe à Reims.
Selon le dernier baromètre LPI-SeLoger, le prix moyen des appartements anciens a progressé de + 4,3 % et + 6,8 % (prix négocié) sur un an à fin janvier 2018, pour s’établir à 2 417 euros du m2.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page II
Le fiasco de Gobee.bike suscite beaucoup de questions.
Les petits vélos verts partagés ont donc jeté l’éponge partout en France après avoir quitté Reims. Derrière le problème de civisme, on trouve beaucoup d’interrogations.
L'UNION REIMS

du 27/02/2018
en page 11
« Pendant un moment, nous faisons partie de la famille pour organiser les obsèques ».
Conseiller funéraire, un métier comme les autres ? En tout cas incontournable quand sonne l’heure d’un trépas. A Reims, un de ces professionnels explique son activité.
L'UNION REIMS

du 27/02/2018
en page 9
Economie régionale - Hôtellerie, restauration, tourisme
Les amis de l’Argonne face à leur avenir.
Une assemblée générale, organisée à Sainte-Ménehould, décidera du futur de l’ancien office de tourisme.
L'UNION CHALONS-EN-CHAMPAGNE

du 27/02/2018
en page 15
Hierges – Le restaurant la Causerie des Lilas va rouvrir.
Peu de temps après la fin des travaux de réorganisation de la circulation et du stationnement dans la commune, les patrons de La Causerie des Lilas annonçaient la fermeture du restaurant. Finalement l’enseigne, installée au pied du sublime château, au cœur du village médiéval, a changé de propriétaire et devrait rouvrir ses portes aux clients dès le 1 er avril. (texte intégral).
L'ARDENNAIS

du 26/02/2018
en page 2
Economie régionale - Divers
Ardennes – Pour les Ardennes, le soleil se lève au Grand Est
Mardi 20 février, accueillant Jean Rottner, le président de la région Grand Est, les Ardennais ont affiché un visage optimiste et ambitieux. Les décideurs économiques du département ont mis en évidence leurs cartes à jouer et souligné aussi leur besoin d’être accompagnés par la Région. Lors d’une table ronde organisée par l’agence de développement économique, Ardennes Développement, les intervenants ont présenté les dix cartes à jouer au sein du Grand Est. > Les infrastructures, avec l’autoroute A304, le développement du port de Givet, les lignes ferroviaires, mais aussi les zones d’activités et la réhabilitation des friches industrielles. > L’agriculture, qui est une filière importante dans le département avec 4.200 actifs, deux abattoirs et une usine de déshydratation de luzerne. > La formation et l’emploi : malgré un nombre élevé de chômeurs, bon nombre d’entreprises ardennaises peinent à recruter. > La forge, fonderie et la fabrication additive : la plateforme Platinium 3D illustre la volonté de l’industrie ardennaise de mutualiser ses moyens et d’innover. > Le tourisme : la destination Ardennes regorge d’atouts, tant par ses paysages, son patrimoine, que par les grands événements qui y sont organisés. > La silver économie : « le numérique doit permettre de décaler l’âge d’entrée en dépendance ». Le Grand Est sera d’ailleurs, en 2022, la première région numérique de France.
PETITES AFFICHES MATOT BRAINE

du 27/02/2018
en page 12
Sport – Les Ardennes, base arrière des Jeux 2024 ?
C’est une idée lancée par Jean-Paul Grasmuck, président du Comité départemental olympique des Ardennes : et si les Ardennes déposaient un dossier pour devenir base arrière des Jeux de Paris, en 2024 ? « On a un stade de foot, l’Arena, la base des Vieilles-Forges... On n’aura pas les grandes équipes, mais quand même. »
L'ARDENNAIS

du 27/02/2018
en page 30
Un nouveau cursus dédié au spectacle vivant.
En septembre 2018, l’Université de Reims Champagne-Ardenne va ouvrir un nouveau parcours « Arts du spectacle vivant » en lien avec plusieurs structures culturelles.
L'UNION REIMS

du 27/02/2018
en page 7
Charleville-Mézières – La réforme de la SNCF inquiète.
Décideurs économiques, politiques ou syndicaux : localement, les réactions au discours du Premier ministre sur la réforme de la SNCF oscillent entre prudence et opposition. Le Président de la chambre de commerce et d’industrie reconnaît que « notre pays doit entreprendre des réformes, mais elles doivent se faire dans le dialogue et la concertation ». Il est favorable au maintien des lignes rurales et argumente en faveur d’une liaison TGV journalière dans chaque sens. Pour le Président des Vitrines de Charleville-Mézières, cette réforme aurait dû être faite depuis longtemps. Par contre, il ne croit pas à la suppression du TGV, et considère « qu’il est essentiel de le conserver jusqu’à Charleville. »
Les organisations syndicales, elles, sont inquiètes : « Il n’y pas de discussions avec les partenaires sociaux et nous craignons de nouvelles suppressions de postes. Ce qui manque, ce sont les investissements. Nous craignons pour les lignes régionales, où les voyageurs sont parfois très mal transportés. Ces conditions de transport dégoûtent les gens ». « Nous enlever le TGV serait insupportable », assure pour sa part, le président du conseil départemental. Il rappelle à cet égard que les Ardennes ont financé à hauteur de 20,5 millions d’euros la ligne à grande vitesse et que le Département met aussi de l’argent pour rénover la ligne de Givet.

L'ARDENNAIS

du 27/02/2018
en page 12
Charleville-Mézières – Ça roule pour le futur schéma vélo de la ville.
La ville souhaite mettre en place un vrai schéma cyclable et proposer des itinéraires courts, directs, attractifs et lisibles. Parmi les priorités de la municipalité, figurent en bonne place le développement d’une politique de partage entre tous les usagers de la voirie, la sécurisation d’un itinéraire cyclable, la création de parkings deux roues aux endroits stratégiques de Charleville-Mézières… Du futur campus au centre-ville, de la place de l’Hôtel-de-Ville aux quartiers, la réflexion s’intègre avec la prise en compte des projets d’aménagement de la commune. « Nous nous faisons aider par un cabinet extérieur qui aura une vision plus neutre et plus objective du schéma », indique Else Joseph, adjointe à l’urbanisme et aux travaux. Dans le futur, et grâce à ce schéma visant une meilleure homogénéité des pistes dédiées aux déplacements doux, des aménagements seront réalisés en termes de revêtement, de sécurisation, d’éclairage public.
L'ARDENNAIS

du 27/02/2018
en page 10
Le permis de conduire à moindre coût.
La Ville de Châlons-en-Champagne organise une bourse au permis de conduire à destination des jeunes Châlonnais.
L'UNION CHALONS-EN-CHAMPAGNE

du 27/02/2018
en page 13
Le champagne assure le tiers de la valeur des exportations françaises de vins.
Avec un chiffre d'affaires de 2,8 milliards d'euros, en hausse de 7,4 %, les exportations de champagne pèsent près de 33 % des ventes françaises de vins et spiritueux. Le prix moyen de la bouteille exportée frise les 19 euros.
PETITES AFFICHES MATOT BRAINE

du 26/02/2018
en page 8
Conseillers du commerce extérieur. Philippe Verbert président.
Le Troyen Philippe Verbert a été réélu à la tête du comité Champagne-Ardenne des conseillers du commerce extérieur de la France pour une durée de trois ans.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page VI
Créez comme elles. Osez entreprendre !
Compte-rendu de la plénière du cercle de créatrices d'entreprises auboises "Créez comme elles", durant laquelle ont été présentées deux femmes au parcours qui sort de l'ordinaire : Isabelle Dumange, chef d'entreprise à la SMC (Société mécanique champenoise de Romilly-sur-Seine) et Katy Beugnet, styliste modéliste et MOF.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page V
Sapiens ouvre sa toute première antenne à Troyes.
A l'initiative de Christelle Taillardat, l'institut Sapiens vient d'ouvrir une antenne à Troyes. Il s'agit d'un nouveau cercle de réflexion, un "think tank" qui se veut différent des autres, plutôt un "think tech".
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page IV
Interview de Laurent Jupin : "L'optimisme est contagieux".
Invité par l'association Demain dès l'Aube, Laurent Jupin mêle conférence sur la management et la magie. Il sera à Troyes le 8 mars.
> L'association Demain dès l'Aube mise depuis le début sur l'optimisme.
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L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page IV
Troyes. 11 500 m² de bureaux près de la gare.
Le projet d'immeubles de bureaux dans le quartier de la gare à Troyes se dessine. Troyes Champagne Métropole a déclassé une parcelle qui servait de parking gratuit.
> Fort-Chevreuse : 6,7 millions pour réhabiliter 184 logements.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page 6
Université de Technologie de Troyes. "La technologie au service des personnes âgées".
L'UTT ouvrira en septembre prochain un mastère spécialisé "expert en silver technologies". Une formation unique en France d'ingénieurs et managers aux enjeux technologiques du vieillissement.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page 4
Entreprises à la Une
Canard-Duchêne : pour ses 150 ans, la maison s’offre un lifting.
« Décomplexée et spontanée », voilà comment s’imposera désormais la consommation du champagne Canard-Duchêne, détenu par le groupe Thiénot depuis 2003, qui célèbre ses 150 ans cette année. C’est en tout cas la volonté de la maison de champagne qui cible là, comme de nombreux opérateurs, une clientèle plus jeune et plus urbaine. Pour se faire, elle a développé un concept « Cultiver sa liberté » et propose de nouveaux packagings disponibles dès le mois d’avril 2018.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page IX
Christophe Juarez : « Valoriser notre expertise ».
Nicolas Feuillatte a dévoilé dernièrement la nouvelle organisation de sa direction. L’occasion de faire le point avec le directeur général Christophe Juarez sur l’économie du Centre Vinicole de la Champagne. Entretien.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page VIII
Nomination : Yves Merel, nouveau directeur industriel du groupe Verallia.
Depuis le 2 janvier 2018, c’est Yves Merel qui occupe les fonctions de directeur industriel du groupe Verallia qui compte une usine à Oiry dans la Marne.
L'UNION ECONOMIE

du 27/02/2018
en page VII
Bogny sur Meuse – Les coulisses d’Hermès dans les Ardennes.
À la faveur d’un déplacement du directeur général du pôle artisanal de la « Maison » Hermès, l’entreprise a accepté pour la première fois depuis des années d’ouvrir ses portes. Ce qui surprend dès l’entrée dans la maroquinerie, c’est la paix qui y règne et le parfum du cuir. L’odeur s’infiltre partout. Les rouleaux de cuir éclatent de couleur, découpés au laser par une machine de coupe. Cet atelier de coupe prépare la matière première des neuf ateliers de maroquinerie voisins où chaque artisan réalise son sac de A à Z, jusqu’à le signer. Les sacs réalisés ici sont très coûteux (à partir de 6.000 € pour un Birkin), mais « Hermès, c’est l’excellence », assurent les artisans comme leurs responsables. Ces artisans partagent tous une même « fierté » de travailler ici. Ces hommes et ces femmes, la plupart ardennais, viennent d’horizons professionnels extrêmement différents, mais sont liés par une passion commune pour le travail manuel et une forte capacité de concentration. Hermès, une des marques de luxe les plus connues au monde, et sans doute la plus réputée en maroquinerie, vise « l’épanouissement » de ses salariés. « La formation est exigeante car on doit être sûrs qu’ils sont faits pour ce métier et qu’ils l’aiment vraiment, confie le directeur du site. Il faut être très épanoui pour parvenir à la fusion entre la main et l’esprit. Si on n’est pas bien dans sa tête, cela transparaît dans le sac. ». Hermès, c’est 13.000 employés dans le monde et 5,2 milliards de chiffre d’affaires.
L'ARDENNAIS ECONOMIE

du 27/02/2018
en page IV, V, VI
Un nouveau délai pour Tonna électronique.
Le Tribunal de commerce de Reims décidera le 28 mars 2018 si l’entreprise Tonna électronique peut être reprise ou, à défaut, liquidée. 170 salariés, dont 70 à Reims (53 à Tonna électronique et 17 chez Antenne Franck Tonna) pourraient perdre leur emploi.
L'UNION REIMS

du 27/02/2018
en page 8
Une première éducatrice canine dans le Sud-Ouest marnais.
Nathalie Bordellon vient de créer en ce début d’année 2018 « Educaninus », une micro-entreprise d’éducation canine.
L'UNION EPERNAY

du 27/02/2018
en page 14
La station fermera un mois pour travaux.
A Saint-Martin-sur-le-Pré, la station essence et aire de pause de la RN 44 s’agrandit et s’équipe.
L'UNION VITRY-LE-FRANCOIS

du 27/02/2018
en page 8
Châlons-en-Champagne : Joseph Perrier mise sur le tourisme.
La seule maison de champagne châlonnaise, Joseph Perrier, veut se développer. En créant une nouvelle société et trois emplois, elle veut mettre l’accent sur l’accueil des visiteurs afin de répondre à une demande de plus en plus importante. Pour réaménager sa boutique et ses salons de réception, Joseph Perrier va investir 300 000 euros subventionnés à hauteur de 30 000 euros par le Contrat de redynamisation du site de défense (CRSD). (Texte intégral).
L'UNION

du 27/02/2018
en page 2
Fränkische lance son application.
L'entreprise Fränkische, installée à Torcy-le-Grand dans l'Aube, vient de mettre au point une application mobile sur la gestion intégrée des eaux pluviales (GIEP). Elle est dédiée aux professionnels (bureaux d'études, entreprises de travaux publics et négoces) et devrait leur faciliter la tâche sur le terrain.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page VI
Slim Gourmand casse l'image du "kebab".
Slimane Boual, un des pionniers de la sandwicherie kebab à Troyes il y a près de vingt ans, a ouvert un nouveau restaurant Slim Gourmand avenue Pasteur d'une capacité de cent couverts avec neuf salariés. Il a toujours son restaurant de la rue Jean-Berthelin dans le quartier des Chartreux avec sept employés. Il envisage d'en ouvrir un troisième à Pont-Sainte-Marie en 2019 et même à Lyon ou Paris d'ici à trois ans.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page V
PSI et Elap : le délai de la dernière chance.
Le tribunal de commerce de Reims a repoussé la date limite de dépôt des offres de reprise au 5 mars. Les juges se laissent jusqu'au 28 mars pour décider d'une reprise ou d'une mise en liquidation des six sociétés du groupe Financière pontoise.
L'EST ECLAIR

du 27/02/2018
en page 18
SNCF : l'exécutif prend les syndicats de vitesse.
Pour remettre la SNCF sur les rails, le gouvernement a annoncé, lundi 26 février, qu'il allait à nouveau avoir recours aux ordonnances tout en laissant une (petite) place à la concertation. Si les lignes fortes de la réforme ne sont pas négociables, fait-on savoir à Matignon, la rédaction des ordonnances pourra être amendée après une concertation avec les partenaires sociaux. Le chef du gouvernement a donc choisi de reprendre à son compte l'essentiel des préconisations contenues dans le rapport Spinetta, mais il veut aller vite pour limiter au maximum les risques d'un conflit social de grande ampleur. Les syndicats mettent en garde le gouvernement contre l’emploi de cette méthode et évoquent la menace d’un conflit majeur.
LE MONDE ECO ET ENTREPRISE

du 27/02/2018
en page 3
International - Divers
Surveillance des investissements étrangers : le Parlement européen à la manoeuvre.
Un rapport devant être publié mardi préconise de durcir certaines dispositions. Le débat législatif est encore loin d’aboutir.
> Paris plaide pour un fonds européen pour l’innovation de 2,5 milliards d’euros.
LES ECHOS

du 27/02/2018
en page 6
Juridique et fiscal
Fiscalité locale : le scénario que proposent les élus.
Le Comité des finances locales est prêt à accepter le remplacement de la taxe d’habitation par une taxe foncière municipale et une part de TVA.
LES ECHOS

du 27/02/2018
en page 2
Numérique
Des robots intelligents pour accueillir et guider les clients.
Les galeries commerciales et les magasins commencent à s’équiper de robots. Josie Pepper, Keylo, Heasy répondent aux visiteurs et clients. Les performances de leur intelligence artificielle vont encore s’améliorer.
LES ECHOS

du 27/02/2018
en page 33
Villers Semeuse – Une nouvelle ville Internet dans l’Agglo.
Labellisée Ville internet, la commune de Villers-Semeuse a reçu sa première arobase le jeudi 8 février au palais de la Porte dorée à Paris. Déjà remis à près de 1 200 communes en France, le label national Territoires, villages et villes internet encourage le développement numérique et distingue les municipalités qui offrent à leurs habitants des services dans ce domaine.
Depuis l’élection du conseil municipal en 2014, la commune a grandement diversifié ses supports de communication. Outre son magazine municipal, la ville dispose également d’un site internet dernièrement optimisé, d’outils en ligne pour faciliter les démarches administratives de ses habitants, d’une présence active sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter et d’un panneau d’affichage numérique dynamique.
Le profil de Villers-Semeuse et ses actions sont consultables sur le site du label Villes internet: www.villes-internet.net
Plus d’informations sur le site : www.villers-semeuse.fr.

L'ARDENNAIS

du 26/02/2018
en page 12
La Banque de France s’aventure dans l’univers des start up.
Depuis quelques mois, la Banque de France teste la blockchain, cette technologie permettant de transférer des informations sans intermédiaire, sur laquelle repose le bitcoin. " Nous menons aussi plusieurs expérimentations dans l'intelligence artificielle, les objets connectés et la réalité virtuelle ", égrène Alexandre Le Douaron, dynamique responsable du " Lab " de l'institution. Celle-ci vient de sélectionner huit start-up avec lesquelles elle mènera des projets dans ces différents domaines. Ce n'est pas une mince affaire, lorsque l'on sait que la Banque de France est à la fois chargée d'imprimer des billets, de gérer les dossiers de surendettement, de surveiller le système financier et, surtout, d'appliquer la politique monétaire définie par la Banque centrale européenne, dont elle fait partie. A l'heure où les fintech révolutionnent le monde bancaire, rester à la page de l'innovation digitale et financière est un enjeu vital. En zone euro, la Banque de France est la seule, avec son homologue néerlandaise, à oser s'aventurer dans l'univers des start-up.
LE MONDE ECO ET ENTREPRISE

du 25/02/2018
en page 8
La Banque de France s’aventure dans l’univers des start up.
Depuis quelques mois, la Banque de France teste la blockchain, cette technologie permettant de transférer des informations sans intermédiaire, sur laquelle repose le bitcoin. " Nous menons aussi plusieurs expérimentations dans l'intelligence artificielle, les objets connectés et la réalité virtuelle ", égrène Alexandre Le Douaron, dynamique responsable du " Lab " de l'institution. Celle-ci vient de sélectionner huit start-up avec lesquelles elle mènera des projets dans ces différents domaines. Ce n'est pas une mince affaire, lorsque l'on sait que la Banque de France est à la fois chargée d'imprimer des billets, de gérer les dossiers de surendettement, de surveiller le système financier et, surtout, d'appliquer la politique monétaire définie par la Banque centrale européenne, dont elle fait partie. A l'heure où les fintech révolutionnent le monde bancaire, rester à la page de l'innovation digitale et financière est un enjeu vital. En zone euro, la Banque de France est la seule, avec son homologue néerlandaise, à oser s'aventurer dans l'univers des start-up.
LE MONDE ECO ET ENTREPRISE

du 25/02/2018
en page 8
Produits et marchés
PSA choisit la Malaisie pour s’ouvrir les portes de l’Asie du Sud-Est.
Le constructeur français PSA va prendre 56 % du capital du groupe malaisien Naza Automotive Manufacturing. Il compte faire de son usine de Gurun, d’une capacité de 115 000 véhicules par an, sa base d’export vers les pays voisins.
> Le constructeur repousse ses objectifs en Chine.
LES ECHOS

du 27/02/2018
en page 17
Les nouveaux défis de l’industrie pharmaceutique.
Les grands groupes de l’industrie pharmaceutique ont publié leurs résultats 2017 et actualisé leur stratégie. Equilibre entre spécialisation et diversification, succession des blockbusters et rémunération de l’innovation placent la barre très haut pour les industriels.
LES ECHOS

du 27/02/2018
en page 16
SNCF. Le gouvernement lance une réforme au pas de charge.
« Bâtir une nouvelle SNCF. » Tel est le voeu du gouvernement qui lance cette semaine deux mois de concertation sur des sujets aussi épineux que la fin du statut de cheminot pour les nouveaux embauchés, la transformation de la SNCF en une « société nationale à capitaux publics » ou encore l’ouverture du rail à la concurrence. En cas de blocage, l’exécutif passera par des ordonnances.
> Les syndicats déjà en ordre de marche.
> L’avenir des « petites lignes » devra être véritablement tranché.
> Déboulonner le statut pour endiguer la masse salariale.
> Pourquoi l’Etat est prêt à assumer une partie de la dette.
LES ECHOS

du 27/02/2018
en page 14
Tendances économiques
Ardennes – Agriculteurs, les raisons de leur colère.
Lundi 26 février, deux cents agriculteurs ont manifesté dans les rues de Charleville-Mézières, pour alerter sur la situation jugée « catastrophique » des exploitations ardennaises. Les raisons de leur colère sont multiples : prix de vente trop bas, concurrence déloyale, projet redouté de libre-échange avec l’Amérique latine, normes sanitaires et environnementales inexistantes dans les autres pays, …
Une concurrence jugée déloyale donc, comme avec l’interdiction du glyphosate que la France veut interdire seule contre tous. L’agriculture ardennaise, dominée par l’élevage, redoute que la situation s’aggrave, en raison du projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, qui regroupe l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay. En fin d’après-midi, les manifestants ont été reçus par le Préfet des Ardennes, qui s’est engagé à faire remonter leurs doléances auprès du Ministère de l’Agriculture.

L'ARDENNAIS

du 27/02/2018
en page 6,8, 9
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